Mardi 17 septembre, Nous voici dans le bus pour Sokodé.
A la gare routière de Lomé nos bagages sont identifiés puis attendent que le bus de 8h approche pour être chargé. Tout le monde attend sous le porche. Des colis finiront par remplir la soute (une porte pour les douanier de Sokodé, des bidons d’huile, des sacs de vivres, un pare-brise de voiture…)
Un « convoyeur » (en charge des voyageurs durant le trajet) fait un discours agité d’une dizaine de minutes dans le micro sur l’importance de se tenir sous le porche pour attendre l’appel. « Si tu ne viens pas et qu’on t’appelle tu ne seras pas remboursé, on ne rend pas l’argent. Attend ton tour au bon endroit si tu ne veux pas louper le car… ».
Sur le trajet ça file à vive allure. Les arrêts sont rapides 10 min maximum. On descend du bus on fait ses besoins rapidement au pied du car si on est en campagne. En ville les vendeuses attendent les cars et vendent des fruits (en ce moment bananes, chips de banane plantain, orange), du poisson fumé, des brochettes de viande, du pain… les mamans avec des petits enfants ne descendent même pas du car et négocient par la fenêtre.
Nos enfants sont calmes dans le car et plutôt impressionné par ce nouvel environnement. Ils regardent beaucoup les paysages durant le trajet.
A l’arrivée à Sokodé, le frère Moise de la communauté du puits de Jacob nous accueille. Ça y est nous sommes à la maison pour 2 années




(Dapaong-Lomé)








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